Quelque 50 ans après leur composition, le plus célèbre des fils Bach, Carl Philipp Emanuel, voyait encore dans ces pièces pour violon et clavecin « parmi les meilleures compositions de feu mon cher père »…
C’est dire si ces chefs-d’œuvre touchent au sublime, dans cette magie où les deux ou trois artistes ne font plus qu’un.
La présence de Christophe Coin, maître incontesté de la viole de gambe, donne un relief et une profondeur précieuse à cette interprétation.